Colloque international Héritage sportif et dynamique patrimoniale

Bordeaux du 29 au 31 octobre 2018

Plus de cent communications en français, anglais, allemand, espagnol, portugais, 18 nationalités, près de deux cents personnes attendues, des évènements scientifiques, professionnels, des expositions, des tables-rondes, des moments sociaux et conviviaux scanderont ces trois jours.

Le programme est consultable sur : http://www.colloque-bordeaux2018.eu

Affiche du colloque : Affiche-JO colloque 2018 V2

Langues et langages juridiques. Traduction et traductologie – Didactique et pédagogie Bordeaux, 13-14 juin 2019

Organisation : Renaud Baumert, professeur de droit public, Université de Cergy- Pontoise, Albane Geslin, professeure de droit public, Sciences Po Aix, Stéphanie Roussel, maître de conférences en études germaniques, Université de Bordeaux , Stéphane Schott, maître de conférences en droit public, Université de Bordeaux

Argumentaire :

Au-delà de l’approche classique et purement juridique du droit comparé et de d’étude des droits étrangers, ce colloque privilégiera une approche pluridisciplinaire plus large, associant notamment des juristes, des linguistes, des traductologues et des didacticiens autour d’une même thématique : la question des langues et des langages juridiques[1]. Quatre principaux axes de réflexion se dégagent, à ce stade, sur lesquels les chercheurs sont invités à réfléchir au prisme de leurs disciplines respectives.

Le premier axe porte sur la spécificité des langues et langages juridiques à l’intérieur des systèmes nationaux ou autres ordres juridiques – internes ou internationaux. La distinction entre langue et langage pourra d’ailleurs être discutée. Cet axe invite à la réflexion sur les caractéristiques d’une langue juridique propre, ainsi qu’à la mise en évidence de spécificités selon les sources formelles ou informelles du droit (loi, coutume, jurisprudence, doctrine, etc.) et selon les types de discours émanant des différents auteurs et acteurs du droit[2].

Le deuxième axe concerne le passage d’une langue à une autre, et plus précisément les conditions de possibilité d’une transposition, dans d’autres systèmes nationaux ou ordres juridiques, de concepts véhiculés par une langue juridique donnée. Si la nécessité de la traduction juridique ne fait aucun doute dans le contexte de la globalisation, il faut toujours et encore convaincre, notamment les juristes, de la nécessité d’une traductologie juridique au sens d’un discours réflexif sur la traduction du / en droit [3].

Le troisième axe invite à la réflexion sur l’enseignement des langues juridiques (étrangères). Dans le contexte d’internationalisation accrue des formations universitaires en droit, les langues juridiques sont un objet d’étude dont s’emparent à la fois les linguistes spécialisés et les juristes comparatistes [4]. Quelles connaissances et compétences, en langues étrangères et sur les droits étrangers, seraient susceptibles d’être mises en œuvre par les étudiants dans leur vie professionnelle ? Quels leviers didactiques permettent d’atteindre de tels objectifs ?

Le quatrième axe vise à examiner la réception et la diffusion de la langue et des concepts juridiques par des disciplines autres que le droit et, plus généralement, leur mobilisation par les discours non juridiques (académiques, politiques, journalistiques, littéraires, etc.). Ceci rejoint la question du passage, ici intralinguistique, d’une langue technique vers une langue vernaculaire et par certains aspects également la question de la traduction [5], parfois dans son sens courant (passage d’une langue à l’autre), parfois de façon plus métaphorique (passage d’un système juridique à l’autre ou d’une discipline à une autre).

La dimension pluridisciplinaire du colloque « Langues et langages juridiques. Traduction et traductologie – Didactique et pédagogie » implique que chaque participant soit capable de s’adresser à un public composé de spécialistes de différentes disciplines (droit, langues, traduction, etc.). Le comité scientifique sera donc particulièrement sensible aux propositions qui seront non seulement fortement ancrées dans la spécialité de l’auteur, mais qui feront également l’effort d’établir des ponts avec les disciplines des autres participants.

 

Calendrier et modalités de soumission

Les propositions de communication seront envoyées en français et en anglais. Suite au colloque une publication est envisagée : les résumés des contributions en anglais donneront une meilleure visibilité à l’ouvrage. La communication orale pourra avoir lieu en français ou en anglais. Les discussions devront pouvoir être menées en français. Les propositions de communication devront être envoyées avant le 30 novembre 2018 à l’adresse suivante : colloque.langues.droit@gmail.com

Il vous sera demandé de respecter les normes suivantes :

  • Nom et prénom, affiliation(s) académique(s) de l’auteur
  • Titre de la communication, mots-clés (5 maximum) et bibliographie sommaire
  • Positionnement par rapport aux axes de l’appel à communication Axe 1, 2 , 3 ou 4
  • Résumé court de 500 mots (±20%)
  • Police et style : Times New Roman 12 ; interligne 1.5 ; marge 2.5 ; texte justifié

 

Date limite de soumission : 30 novembre 2018

Notification aux auteurs : 31 janvier 2019

Ouverture des inscriptions : 1er mars 2019 (inscription gratuite, mais obligatoire)

Date du colloque : juin 2019

Contact : stephanie.roussel@u-bordeaux.fr 

 


[1] Déjà, le doyen Carbonnier soulignait le caractère indissociable du droit et du langage : « Le phénomène de communication par excellence, c’est le langage, et spontanément un rapprochement du langage et du droit s’offre à l’imagination. Ils sont tous deux des phénomènes sociaux de formation largement coutumière, empreints d’un caractère normatif et contraignant », Carbonnier (Jean), Droit civil. Introduction, PUF, 1999, p. 44.

[2] Bocquet (Claude), La traduction juridique. Fondement et méthode, Bruxelles, De Boeck, 2008, 122 p. ; Cornu (Gérard), Linguistique juridique, Paris, Montchrestien, 2005, 456 p..

[3] Monjean-Decaudin (Sylvie), La traduction du droit dans la procédure judiciaireContribution à l’étude de la linguistique juridique, Paris, Dalloz, 2012, 521 p.

[4] Ponthoreau (Marie-Claire), dir., La dénationalisation de l’enseignement juridique. Comparaison des pratiques, Paris, Fondation Varenne – LGDJ, 2016, 216 p.

[5] Beuvant (Hugo), Carvalho (Thérence), Lemée (Mathilde), dir., Les traductions du discours juridique. Perspectives historiques, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2018, 206 p.

Appel à communication ; Héritage sportif et dynamique patrimoniale

Conférence jumelée : 14e Carrefour d’Histoire du Sport de la Société Française d’Histoire du Sport (SFHS.fr)/22e Conference du Comité Européen d’Histoire des Sports (CESH.site.eu)

Université de Bordeaux, 29-31 octobre 2018

Responsable principal : Jean-François Loudcher, Professeur des Universités, Laboratoire Cultures – Éducation – Sociétés (LACES EA 7437)

Présentation

En 2024, Paris accueillera de nouveau les Jeux Olympiques d’été et, pour la première fois, les Jeux Paralympiques. Le colloque organisé sous les auspices de la SFHS et du CESH se tenant à Bordeaux du 29 au 31 octobre 2018 sur la thématique de l’Héritage sportif et de la dynamique patrimoniale se situe idéalement dans cette perspective. En effet, il offre une belle opportunité de se réunir et de discuter à tous ceux qui voient dans le sport une manifestation culturelle, sociale et scientifique dans laquelle l’héritage et le patrimoine représentent un lien essentiel pour relier passé et avenir dans une dynamique transgénérationnelle.

Lire la suite ici : Call définitif

Colloque de l’AFRAPS (photos, vidéos et publication des actes)

Le comité d’organisation de la 7ème biennale de l’AFRAPS remercie l’ensemble des participants qui ont contribué par leur présence à la réussite de cette manifestation scientifique. Nous espérons que vous gardez toutes et tous un excellent souvenir de ces journées de présentation, de recherche et d’échange, au sein de l’ESPE d’Aquitaine à Mérignac, la Facultés des STAPS et du LACES de l’Université de Bordeaux.
Vous pourrez trouver sur le site du colloque, mis à jour, https://afraps2016.sciencesconf.org/ le livre des résumés ainsi que le programme définitif.
Les photographies des ces journées sont également en lignes : https://afraps2016.sciencesconf.org/resource/gallery/id/10#leaf
Les captations vidéo, réalisées avec le soutien de l’université virtuelle en sciences du sport (UV2S), seront hébergées sur l’espace Vimeo de l’ESPE d’Aquitaine courant janvier 2017 (https://vimeo.com/search?q=espe+aquitaine),
et intégrées au site de l’UV2S avec possiblement aussi un lien direct depuis le site du colloque à partir d’un nouvel onglet.
Enfin, l’ensemble des communications fera l’objet d’une publication, après double expertise du comité scientifique, 
sous la forme d’un ouvrage collectif aux éditions AFRAPS.
(voir à ce sujet : https://afraps2016.sciencesconf.org/resource/page/id/5 )3_ipr-amphi678
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Appel à communication: les inférences dans la communication orale en L2 : processus et marques linguistiques

Les inférences dans la communication orale en L2 :

processus et marques linguistiques

Montpellier, France 12 – 13 Mai, 2016

« La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui l’écoute […]. »[1]

(Montaigne, Les Essais 3, Chap. 13, p. 1088)

Selon D. Bailly (1998 : 132)[2], l’inférence est « une opération de raisonnement logique par laquelle, à partir d’un fait, d’une proposition…, on tire une conséquence ».

Dans le cadre de la communication orale, cette opération participe de la construction de l’interaction et s’appuie sur une prise d’indices multiples, à différents niveaux. Les processus d’inférence permettent en effet de construire une information à partir d’un contexte, sans qu’elle soit directement et explicitement fournie par celui-ci.

Les processus inférentiels peuvent porter sur les éléments de la langue, les attitudes, les comportements, les pensées, les émotions, les attentes, les intentions ou encore la culture de l’interlocuteur.

Si toute communication implique des inférences, certaines configurations de communication y sont particulièrement propices : la négociation, l’argumentation, l’interculturel, la communication exolingue…

En langue étrangère plus particulièrement, selon C. Poussard (2000 : 203)[3], « l’inférence peut permettre de reconstruire un message, un passage, un mot à partir du contexte et des connaissances personnelles ou bien de compenser la non-compréhension d’un message, d’un passage ou d’un mot ». Tout apprenant d’une langue étrangère met en place des processus inférentiels dans le cadre d’une situation de compréhension et de restitution, allant jusqu’à faire appel à des inférences émotionnelles dans le cadre plus large d’une situation d’interaction orale. Par rapport à l’interaction orale en L1, ces processus sont probablement amplifiés en L2 du fait d’un déficit de compréhension du discours du locuteur natif, d’un déficit de lexique ou de différences culturelles…

Ce colloque interdisciplinaire a pour objectif d’interroger le cas particulier de la communication orale en L2, quelle que soit la langue impliquée. Il rassemblera des réflexions de différents champs de recherche (linguistique, psycholinguistique, psychologie cognitive, didactique des langues) sur la notion d’inférence à partir de communications fondées sur une approche empirique (études de cas). Les intervenants sont invités à s’appuyer sur des corpus de données orales ou multimodales.

Il s’agira de tenter de répondre aux questions suivantes :

– en quoi les inférences effectuées en L2 sont-elles différentes de celles effectuées en L1 ?

– comment le locuteur de L2 interprète-t-il les éléments relatifs au comportement, aux attitudes, aux attentes, aux intentions ou encore à la culture de l’interlocuteur ?

– l’incompréhension génère-t-elle des inférences inadaptées voire fausses et quelles en sont les conséquences ?

– quelles marques linguistiques (telles que les hésitations, les répétitions, les marques d’incompréhension…) ou non-linguistiques (gestes, mimiques) l’apprenant de L2 va-t-il mobiliser et dans quels contextes ?

– les marques linguistiques et/ou discursives de linférence sont-elles similaires ou différentes dans la langue maternelle de lapprenant et dans sa L2 ? Quelles conséquences pour sa performance en L2 ? Quelles stratégies discursives va-t-il mettre en place ?

Mots-Clés : inférence, corpus oraux, didactique, acquisition de la L2, psycholinguistique, ressources linguistiques, gestes.

Comment répondre à cet appel ?

Le colloque comportera des communications (20 minutes + 10 minutes de questions) suivies, en fin de journée, de tables rondes réunissant les communicants selon les thématiques abordées. Les communications pourront être proposées en anglais, mais le français sera la langue de travail privilégiée lors des tables rondes.

Les propositions sont à adresser avant le 20 octobre 2015 à l’adresse suivante : colloque.icol2@gmail.com

Elles comporteront le titre, le(s) nom(s), le(s) prénom(s), le rattachement institutionnel, et l’adresse courriel du ou des auteurs, puis le résumé en français ou en anglais (500 mots maximum) ainsi que 5 références bibliographiques. Le résumé explicitera clairement la question à l’étude, les données utilisées, la méthode d’analyse, les résultats.

Toutes les propositions de communications seront évaluées anonymement par 2 membres du comité scientifique.

Pour toute question relative à l’organisation du colloque ou discussion scientifique, vous pouvez également contacter les organisateurs à cette adresse : colloque.icol2@gmail.com

Calendrier et lieu

20 octobre 2015 : date limite d’envoi des propositions

15 décembre 2015 : notification d’acceptation des propositions et diffusion du programme

15 janvier 2016 : ouverture des inscriptions

Frais d’inscription : 40 €

Les frais comportent le repas de vendredi midi et les pauses café.

Ce colloque se tiendra à l’université Paul-Valéry Montpellier 3, site Saint Charles (arrêt de tram : Albert 1er), les 12 et 13 mai 2016.

Publications envisagées

Il est prévu de publier une sélection des communications sous forme de numéro thématique dans la revue Les Cahiers de Praxématique.

Comité d’organisation

Caroline David

Isabelle Ronzetti

Comité scientifique

Wilfrid Andrieu, LERMA, EA 853, université Aix-Marseille

Christine Béal, Praxiling, UMR 5267, université Paul-Valéry Montpellier 3

Nathalie Blanc, Epsylon, EA 4556, université Paul-Valéry Montpellier 3

Alex Boulton, Atilf, UMR 7118, université de Lorraine

Paul Cappeau, FoReLL, EA 3816, université de Poitiers

Isabelle Gaudy-Campbell, IDEA, EA 2338, université de Lorraine

Muriel Grosbois, CeLiSo, EA 7332, université Paris IV

Sylvie Hanote, FoReLL, EA 3816, université de Poitiers

Jean-Marc Lavaur, Epsylon, EA 4556, université Paul-Valéry Montpellier 3

Catherine Paulin, LiLPa, EA 1339, université de Strasbourg

Kerry Mullan, RMIT University of Melbourne

Cécile Poussard, EMMA, EA 741, université Paul-Valéry Montpellier 3

Stéphanie Roussel, LACES, EA 4140, université de Bordeaux

Henry Tyne, Équipe CRESEM, université de Perpignan Via Domitia

Laurence Vincent-Durroux, LIDILEM, EA 609, université Grenoble-Alpes

Plénière

Véronique Traverso, ICAR, UMR 5191, directrice de recherche au CNRS, université de Lyon 2

[1] Montaigne, M. (1924), (1978), Les Essais. éd. par Pierre Villey, Presses Universitaires de France (3ème édition).

[2] Bailly, D. (1998). Les mots de la didactique des langues. Le cas de l’anglais. Lexique. Paris-Gap : Ophrys.

[3] Poussard, C. (2000). Compréhension de l’anglais oral et technologies éducatives. Thèse de doctorat, université Paris 7, 390 p.

Appel à Communication en français et en anglais: Appel à communications ICOL2 Appel à communications ICOL2 Call for Paper ICOL2 Call for Paper ICOL2

Colloque international: « Quand les identités religieuses travaillent l’école »

Le colloque international « Quand les identités religieuses travaillent l’école » se tiendra le mercredi 24 juin 2015 au Pôle juridique et judiciaire de l’Université Bordeaux à Pey Berland (Amphi Duguit).

Ce colloque est co-organisé par le LACES, le CEMMC, le Centre Emile Durkheim, le CRIDAC et l’ESPE d’Aquitaine.

Les inscriptions sont ouverte sur le site : http://projet-jedi.org/colloque-du-24-juin/ où vous retrouverez l’ensemble de ces informations.

Voir le programme: Programme – Colloque Identités religieuses 24 juin 2015 – Bordeaux

Voir l’affiche: Affiche(1)